Gilli - Cadre de fleurs à l'oiseau

Prix

24 000,00 € TTC

Artiste GILLI Claude
Technique sculpture
Support / Matériau Bois
Format H 65 x L 55 x P 15 cm

Ex-voto intitulé "Cadre de fleurs à l'oiseau"

Sculpture bois de 1964 avec collage papier et petits objets.

Signé devant et au dos par l'artiste.

date au dos de l'oeuvre.

Pièce unique. Provenance Atelier de l'artiste.

Plus de détails

Disponibilité:

Attention : dernières pièces disponibles !

En savoir plus

Une facture et un certificat d'authenticité vous seront délivrés.

Nous garantissons l'authenticité de nos oeuvres.

Biographie de GILLI Claude:

1938 – Claude Gilli naît à Nice le 15 Septembre dans une famille Niçoise dont on trouve des traces dans les archives de la ville dès le XV ème siècle.

1955 – Il entre à l’école des Arts décoratifs de Nice et se retrouvera aux cotés de Danièle Giraudy, future conservatrice du Musée Picasso d’Antibes et de France. Raysse qui lui permettra de faire la connaissance de Martial. Il y fera également la rencontre de Nicole Rondoni qui deviendra sa femme.

1957 – Rencontre avec Albert Chubac et première exposition, avec Albert Chubac et Martial Raysse à la Galerie de Longchamp.

1958 – Toujours avec Albert Chubac et Martial Raysse, Claude Gilli inaugure lors d’une exposition le « Laboratoire 32 », la boutique de Ben au 32 rue Tonduti de l’Escarene, proche de l’Ecole des Arts Décoratifs.

1959 – Son amitié avec Martial Raysse l’entraîne à Paris faire la découverte de la ville et du monde artistique avec la visite de l’exposition Rothko au Musée des Arts décoratifs.

1960 – Mariage avec Nicole Rondoni qui décide de consacrer sa vie à la promotion du travail de Claude.

1961 – Premiers travaux en bois découpés peints et naissance des « Ex-Votos » qui marquent chez Claude l’engagement dans l’aventure de la création.

1962 – C’est la nuit de la Saint Sylvestre que Claude brûle pratiquement tout ce qu’il a réalisé à ce jour afin de marquer son engagement dans l’aventure Artistique.

1963 – Sa vie d’artiste, ses moments partagés avec Arman, Ben et Raysse lui permettent de participer à sa première exposition Parisienne, Galerie Henriette Legendre. Il y fait alors la connaissance de Robert Malaval qui est son voisin à Nice.

1963-1964 – C’est une période d’échanges, de partages et de recherches pour Claude qui se lance dans la série des paysages en bois découpés, avec la bénédiction d’Arman qui lui offre une scie électrique à main. C’est aussi à cette époque qu’il s’engage frénétiquement dans l’utilisation de la couleur bleue que l’on retrouve dans tous ses travaux.

Il participe à plusieurs expositions à Nice avec Albert Chubac, Robert Malaval et Bernard Venet, première rencontre avec Jacques Matarasso qui deviendra l’un de ses marchands Niçois.

1965 – Avec Robert Malaval, il réalise la « Galerie de la plage », une œuvre en commun figurant un trompe l’œil d’une vitrine de galerie, en découpage de bois peint envahie par « l’Aliment blanc ». Il expérimente également ses premières coulées en bois découpé.

Aux actualités de la Gaumont qui réalise un film sur la ville de Nice, Claude Gilli est présenté aux cotés de Arman, Ben, Martial Raysse, Jean-Claude Farhi et Bernard Venet.

1966 – On voit apparaître dans les découpages de Claude des lettrages empruntés à l’univers de l’enseigne qu’il découvre chez ses fournisseurs, les droguistes. Un parallèle avec les travaux des artistes du « Pop Art » dont il fera la connaissance l’années suivante, à Venise chez Del Leone.

Il participe et enlève le Prix Lefranc avec ses coulées de peintures, puis est présenté à Paris pour sa première exposition personnelle chez Yvon Lambert.

1967 – C’est avec ces mêmes coulées qu’il participe à l’exposition « 12 Supers Réalistes » à Venise chez Del Leone, il y fait la découverte des travaux des « Pop » américains, Lichtenstein, Warhol et Wesselman.

1968 – Première rupture dans le travail de Claude, et découverte de sa curiosité, il s’engage dans un travail incolore, en rupture avec sa première période de bois colorés, ce sont les plexiglass transparents.

1969 – 1971 – Sur sa lancée, Claude expérimente le travail avec les escargots dont il dit avoir fait la rencontre sur le marché du cours Saleya, à Nice. Sur sa lancée, Claude expérimente le travail avec les escargots dont il dit avoir fait la rencontre sur le marché du cours Saleya, à Nice. Il s’engage alors dans la réalisation d’aquarelles, par la nécessité des moyens imposés par les gastéropodes.

C’est aussi une période de participation à des expositions Internationales ainsi que son installation en 1970 à Paris. Il prend alors un atelier dans le quartier latin.

Alors qu’il sait déjà depuis près de 10 ans qu’il est touché par une maladie évolutive, c’est dans cette période que Claude constate le développement de celle-ci, qui le conduira dans l’avenir, à devoir accepter de se déplacer en fauteuil roulant.

1972 – Première exposition Parisienne de ses expérimentations avec les escargots, Claude occupe le petit écran lors d’une soirée en compagnie de Philippe Bouvard et y réalise un happening.

1973 – 1976 – Avec ses différentes expérimentations développées (Ex-votos, Paysages, Découpages, Coulées, Transparents et Escargots), le travail de Claude s’impose comme une œuvre artistique en devenir.

L’intérêt porté par les galeries Niçoises puis Parisiennes de cette époque, conforte non seulement cette idée mais la réalité de ce constat.

1977 – Ce sera surtout l’exposition du Centre Georges Pompidou « L’Ecole de Nice », par la présence de quelques œuvres, la preuve que Claude appartient à l’histoire en marche, alors que sa maladie l’éloigne de la scène artistique…

1978 – 1980 C’est une cette période un peu difficile pour Claude qui ne se déplace plus qu’en fauteuil roulant, avec toutes les contraintes que cela impose. Mais avec le soutient et l’encouragement de Nicole, il continue coûte que coûte à développer son travail.

1981 – Première rétrospective au Musée de Nice, Galerie des Ponchettes. On y découvre pour la première fois l’ensemble de son œuvre qui se trouve fixée dans le catalogue de l’exposition.

1982 – Sous la plume de Pierre Restany, publication du premier ouvrage sur son travail.

1983 – 1984 – Malgré ses difficultés de déplacement, Claude entame la présentation de son travail dans un cadre pédagogique en province, dans la région Nord et en Normandie. Il répond à une commande particulière de la réalisation d’une pierre tombale, travail devenu peu courant chez les artistes d’Art contemporain.

1985 – Retour sur la scène artistique parisienne lors d’une grande exposition réalisée avec le concours de Pierre Restany. Il réalise également une sculpture monumentale en acier pour le Palais des congrès de la ville de Nice.

Cet évènement, et la rencontre avec Michel Roudillon le conduira à s’engager dans une nouvelle voie, celle de la réalisation de sculptures en acier.

1986 – 1989 – Pendant cette période, Claude abandonne le travail du bois découpé pour s’engager dans la maîtrise de l’acier découpé soudé. – Pendant cette période, Claude abandonne le travail du bois découpé pour s’engager dans la maîtrise de l’acier découpé soudé. S’ouvre alors à lui d’autres perspectives avec la possibilité d’envahir le monde extérieur en réalisant des sculptures monumentales.

1990 – Sous la plume de Jacques Dopagne cette fois-ci, il publie en 1990 un deuxième livre sur son travail. Il présente aussi pour la première fois l’ensemble de ses sculptures en acier au Centre d’Art Contemporain de la ville de Rouen.

1991 – 1998 – Durant cette longue période, Claude participe et présente ses récents travaux en acier peint lors d’expositions personnelles et collectives aussi bien à Paris qu’en province. Ses sculptures monumentales font le tour de la France. Il prépare aussi le projet qui lui est offert par la ville de Nice d’organiser une importante exposition rétrospective au nouveau Musée d’Art Moderne. 1999 – Seconde rétrospective de l’œuvre de Claude Gilli à Nice réalisée cette fois au Nouveau Musée d’Art Moderne et Contemporain. Publication d’un superbe catalogue qui présente l’ensemble de son travail réactualisé.

2000 – 2003 – C’est la rencontre avec la Galerie Hervé Loevenbruck à paris. Elle présentera son travail lors d’une exposition et organisera évènements en province dont une belle exposition à la Villa Tamaris. Claude présente aussi son travail à l’étranger en Belgique et en Italie, ainsi qu’à la Galerie Marlborough à Monaco.

Sans aucun doute la plus importante et la plus belle exposition réalisée sur le travail de Claude Gilli, par le Musée des Beaux-Arts de Bordeaux et sous la direction d’Olivier Le Bihan. Sur trois niveaux d’exposition, la plus importante réunion d’œuvres de Claude Gilli jamais réalisée, une explosion de couleurs et de matières.

2004 – Exposition à la Galerie du Centre

2006 – Exposition à la Galerie Loft à Barcelone

Exposition à la Galerie Guy Pieters à Knokke Le Zoute

2007 – James Mayor Gallery

2011 – Musée Fernand Léger, Biot

Il décède en 2015.

Recevez notre Newsletter