Di Rosa - Le Grand-Père

Prix

450,00 € TTC

Artiste DI ROSA Hervé
Technique Gravure au carborundum
Support / Matériau Papier fait main Moulin de Larroque
Format 58 x 48 cm

"Le Grand-Père"

Gravure au carborundum originale signée et numérotée par l'artiste.

Petit tirage à 30 exemplaires.

Intervention manuelle avec collage. Chaque pièce est différente.

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LA GRAVURE AU CARBORUNDUM OU LE PROCEDE GOETZ

 

HISTOIRE

Né d’une famille franco-américaine en 1909 le peintre Goetz, pour pallier aux difficultés de la gravure, se lance dans la recherche d’une technique qui n’utilise pas l’eau.

Il met au point en 1967, après 10 ans d’effort, la gravure au carborundum.

 

DEFINITION ET PRINCIPE

Le carborundum (carbure de silicium) est une émanation combinée de silicium et de carbone, qui se trouve cristallisé dans la nature et s’apparente au charbon.

Il se présente sous forme de grains plus ou moins fins et a la particularité de durcir très fortement les matières avec lesquelles il est mélangé.

Le graveur dépose sur le métal ou autre support (plexiglass,) une pâte composée de résine plastique (ou autre) et de carborundum en grains. Une fois séchée, cette matière extrêmement dure présente un relief. Il ne s’agit donc pas d’inciser une plaque. La planche sert ici uniquement de support à la matière ajoutée, laquelle est modelée d’aspérités en creux et en relief. Cette matière a l’avantage de retenir les encres avec une grande variété de nuances et de structures.

A partir de ce support, le procédé d’impression est identique à celui de la taille douce à ceci près :

-        L’encrage peut s’effectuer tant sur les reliefs que dans les creux,

-        La forme donnée à la « matrice » défonce le papier et lui imprime sous l’effet de la presse (jusqu’à 17 tonnes de pression) son négatif ainsi que les couleurs appliquées à la main,

-        Le papier à la cuve plus épais (600 gr) et humidifié au préalable pour l’assouplir, est

 

APPLICATION

Le procédé Goetz utilisé par les peintres prend de l’ampleur dans le monde entier.

Ses variations d’application et ses possibilités techniques sont quasi-infinies. Chaque artiste réinvente et adapte le procédé Goetz ouvert aux expressions les plus diverses.

Miro, Clavé, Papart, Coignard, Hélénon, Brisson, Cottavoz ont notamment appliqué ou travaillent encore avec ce procédé toujours nourri d’innovation.

Naturellement, il est possible de combiner la gravure au carborundum avec toutes les autres techniques de l’estampe.

Biographie de DI ROSA Hervé:

Hervé DI ROSA est né à Sète le 17 décembre 1959.

En 1978, il quitte sa ville natale pour Paris, où il s’installe avec son ami et peintre Robert Combas. DI ROSA s’inscrit à l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs et réalise ses premières peintures.

Il recourt à des images non traditionnelles, simples, très colorées et illustratives, des images très liées aux codes de la bande dessinées, renouveau de la peinture dans les années 1980, une peinture empruntant souvent à la BD, au rock et au graffiti. C’est la naissance du mouvement Figuration Libre.

En association avec son frère Richard, sculpteur, il conçoit de nombreuses installations, dont la plus grande « Viva Di Rosa » est présentée en 1988 au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris.

En 1993, Hervé DI ROSA entreprend un tour du monde au cours duquel il réalisera une série de travaux utilisant les cultures et les modes d’expression de chaque pays où il séjourne. La première série, « Dirosaïcônes » est exposée en 1993 à la FIAC sur le stand de la Galerie Louis Carré.

La deuxième série est réalisée au Ghana où Hervé DI ROSA se rend en 1994.

En 1998, il achève une mosaïque en scories volcaniques et débris de corail blanc pour la Réunion. A l’occasion de la coupe du monde de football cette même année, il peint huit toiles sur ce thème et participe à l’exposition « 80 artistes autour du mondial » à la Galerie Enrico Navarra. A la FIAC cette année-là, il présente des panneaux de laque aux incrustations de nacre et de coquille d’œufs réalisés au Viet-Nam.

En 2000, il fonde le musée international des Arts modestes à Sète.

En 2003, il s’installe à Miami.

En 2012, il expose ses grands formats à l’espace ENCAN de la Rochelle.

En 2014, il installe les « Modestes tropiques » au Musée du quai Branly.

La vivacité et les tonalités que l’on trouve dans le travail d’Hervé di Rosa, font de lui un artiste globe-trotter nourri des cultures du monde, véritable voyage initiatique : Miami, le Mexique, L’Afrique, Cuba, Israël, le Vietnam, l’Afrique du Sud, Haïti, La Tunisie…

L’artiste s’inscrit dans l’actualité de son temps avec un style coloré, graphique avec une peinture qui fait référence aux arts populaires. Il revendique son appartenance à une culture urbaine de masse.

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